Assemblée Générale Régionale 2016
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Amicale Nationale des Retraités de l'Audiovisuel
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Section LCA : nos sorties 

Sortie du 8 mars 2019 Musée de Gravelotte et exposition Freddy Ruhlmann à Montigny-lès-Metz 

En franchissant les portes de ce tout récent musée nous entrons dans l’histoire européenne de la fin du 19éme siècle afin de comprendre les raisons de la chute de Napoléon III et l’évènement de l’Empire allemand sous l’autorité de Guillaume 1er.

Le bâtiment est volontairement ouvert sur la campagne qui évoque le lieu des champs de bataille et possède dans la toiture des ouvertures étroites et longues qui évoquent les blessures faites par les sabres dans le corps des hommes.

Guillaume 1er, tableau de droite, roi de Prusse accède au trône en 1861. Roi soldat avant tout, il veut renforcer et réorganiser l’armée. Il confie la tache aux Généraux Molcke et Raon. Le roi se heurte au parlement, Il appelle alors Bismarck en 1862 pour mener à bien ses réformes.

Le roi accepte avec difficulté la couronne d’empereur en 1871, la Prusse étant sa principale préoccupation et non l’unité politique de l’Allemagne. Il meurt en 1888 alors que Bismarck est toujours chancelier.

Napoléon III, tableau de gauche neveu de Napoléon 1er (1808-1873) est élu président de la République en 1848 après la chute du roi Louis-Philippe. Le coup d’état du 2 décembre 1851 est suivi par la restauration de l’Empire en novembre 1962. Il prend alors le nom de Napoléon III. Malade depuis 1865 il exercera quand même le commandement de l’armée en 1870. Après la guerre et la chute de l’Empire il se réfugie en Angleterre ou il y meurt.

Cette carte de l'Europe en 1815 montre la division de l’Allemagne par rapport à ce que nous connaissons aujourd’hui, la Belgique n’est pas encore fondée.

Les uniformes prussiens :

Ci-dessus casque à pointe (la pointe sur le casque servait à faire dévier les coups de sabre qui pouvaient être portés sur le crâne des soldats et ainsi amortissait le choc)

Casque d’un soldat de l’artillerie prussienne troué par une balle, le sang coagulé se distingue sur l’armure du casque.

Uniforme d’un chasseur prussien du 11ème bataillon avec sa carabine Dreyse à Froechwiller, ce bataillon de chasseurs à pied combat les zouaves et les fantassins de la division Lartigue au bord de Niederwald. Datée de 1867 cette rare tunique est une fabrication réglementaire munie de ses marquages.

 

 

 

 

 

Uniforme d’officier du régiment des Uhlans avec sa lance. Les Uhlans constituent la cavalerie légère prussienne avec les hussards. Coiffés de la Czapsaka, comme les lanciers français, ils sont armés de mousqueton et de la lance en plus du sabre et du pistolet.

 

Clairon de l’armée française

Cuirasse d’un cuirassier français avec des impacts de balles. La cuirasse protège des balles à une certaine distance. Elle montre l’importance du feu qu’avait à supporter les hommes même à longue distance. Le rôle de la cavalerie, souvent magnifique dans les récits patriotiques, touche en fait à sa fin.

Tenue de campagne d’un soldat d’infanterie français avec son équipement et son fusil Chassepot. Les soldats d’infanterie font souvent preuve d’une grande résistance au feu. De nombreuses actions sont menées jusqu’au corps à corps

Tunique, casque et cuirasse d’officier du 10ème régiment de cuirassiers français. Les cuirassiers et ulhans de la brigade de Bredow se heurtent au 7ème et 10ème régiment de cuirassiers prussien. Le combat s’engage et la brigade Bredow perd environ la moitié de ses hommes

Uniformes des zouaves de la garde impériale. Les zouaves très présents en Alsace, ne sont représentés sous Metz, que par le régiment des zouaves de la garde. Seul un bataillon est réellement engagé le 16 aout. Les zouaves ne comptent plus de soldat d’origine arabe depuis les années 1840, sauf rares exceptions.

Uniforme du général Deceau , commandant du 3ème corps depuis la nomination de Bazaine au poste de commandant en chef. En se dirigeant vers la ferme de Sébastopol, le général reçoit une balle dans le genou gauche, il refusera de quitter le champ de bataille. Il voulut alors rejoindre le maréchal Bazaine, mais son cheval frappé d’une balle au cou s’effondre. La jambe blessée se trouva prise sous la monture ce qui l’aggrava. Il fut transporté en ambulance à Metz et y mourut peu après.

 

Chariot de batterie Reffye qui fait partie de l’artillerie française au sud de Rezonville.

En 1870 les batailles de Rezonville, Mars-la-Tour et Gravelotte marquent la mémoire de la France et de l’Allemagne par leur violence que les peintres se chargent d’exprimer. Les combats de cavalerie sont devenus des morceaux d’anthologie. La mêlée des cavaliers et la brutalité du choc y sont souvent représentées. La puissance du feu et ses ravages sur le champ de bataille (les pertes humaines sont énormes) retiennent ainsi toute l’attention des artistes.

Pièce exceptionnelle réalisée par Edouard Detaille et Alphonse Deneuville pour le panorama national de Paris. Le panorama de Rezonville mesurant initialement 120 m de long et 14 m de large a été ensuite découpé au début du XXème siècle pour être vendu aux enchères auprès d’acquéreurs venus du monde entier. Aujourd’hui le musée de la Guerre de 1870 et de l’Annexion réunit le plus grand nombre de fragments de cette peinture gigantesque. Cette fresque a été réalisée au 1/50ème et éditée dans « Le monde illustrée » supplément N°1709 du 23 novembre 1889. Elle a été présentée dans une rotonde. La toile étant circulaire. Les extrémités supérieures et inférieures sont masquées dans un décor en continuité avec la scène représentée, déroule un paysage naturel ou une scène historique. Pour parvenir au centre de la rotonde, le spectateur est plongé dans l’obscurité avant de déboucher sur une plateforme face à la toile éclairée par un vitrage zénithal

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

12h30 aprés une matinée riche en information le groupe va se restaurer dans une petite auberge de Gravelotte "Le 15" ou nous pouvons déguster une cuisine "fait maison"

Pour plus de photos vous pouvez acceder au reportage photo de Christian pour cela cliquer sur le lien ci-dessous :

 

: https://www.myalbum.com/album/dXwUXFLv9UnZ

Exposition Freddy RUHLMANN à Montigny-lès-Metz

26 janvier 2019  au château de Montigny-lès-Metz, vernissage de l'exposition Freddy Ruhlmann en présence de son épuose MariePaule Urban-Ruhlmann et de nombreuses personnalitées , en paticulier de Mr Jean-Luc Bohl, maire de Montigy-lès-Metz, président de la communauté de Metz-Métropole et vice-président de la Région Grand-Est

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Marie-Paule Urban-Ruhlmann accueille les visiteurs au château

Freddy RUHLMANN est né le 17 mai 1941 à Strasbourg. C’est un Obernois de cœur, peintre, sculpteur, graphiste, désigner, il offre à notre regard l’harmonieuse palette d’une œuvre foisonnante très aboutie, emprunte de beauté, de poésie et d’humanisme.

Sa recherche avec les matières, son choix des couleurs et des formes, la pureté des lignes et la précision de son trait définissent l’artiste toujours exigeant envers lui-même, en quête d’esthétisme et de perfection.

Poète, philosophe, humaniste ouvert sur le monde, il est tolérant envers les autres. Dans tout son parcours créatif, ses visages témoins du siècle et du millénaire, sont tournés vers l’avenir. Homme de l’image, il scénarise ses films et génériques pour la télévision. Journaliste, international de volley-ball, complètent son portrait. Freddy RUHLMANN décède le 24 mai 2004 à juste 63 ans

De Gauche à droite :

Années 1971-1973 "Nana" acier,acrylique,bois,fer, laiton, plâtre, rouages d'horlogerie de verre 115x30x25 cm

Ensemble de tableaux

Epure "l'esprit debour"

De gauche à droite :

"Témoins 2000" l'artiste montre les traits caractéristiques du vécu des mois écoulés en début du millénaire

"Scaphandrier" 1995 cristal, encre, acrylique, beton, cuivre, fer, laiton et tube plastique 62x15x15 cm